Le 12 mai réunit dans le calendrier romain trois figures que l’histoire de l’art a longtemps associées : les saints Nérée, Achille et Pancrace. Deux soldats convertis et un adolescent décapité sur la via Aurelia, tous trois martyrs romains des premiers siècles, tous trois honorés par des basiliques qui comptent parmi les plus riches laboratoires de l’art sacré occidental. Leur dossier est exemplaire : il mêle une épigramme du pape Damase, une colonne sculptée qui figure l’une des plus anciennes représentations connues d’un martyre, une mosaïque carolingienne rarissime, un cycle de fresques de la Contre-Réforme et une tradition populaire — les saints de glace — qui a traversé les siècles. Suivez-nous dans ce parcours, de la catacombe de Domitille aux vitraux du XIXe siècle.
Trois martyrs romains rassemblés au 12 mai
La réunion de Nérée, Achille et Pancrace dans une même fête n’a rien d’évident sur le plan historique. Elle résulte d’une superposition progressive de mémoires locales, chacune attachée à un cimetière différent de la périphérie romaine. Nérée et Achillée reposaient au sud-est de la ville, dans la catacombe de Domitille, sur la via Ardeatina ; Pancrace, lui, avait sa tombe à l’ouest, le long de la via Aurelia. Le calendrier liturgique romain les a rapprochés parce que leurs anniversaires — au sens antique du dies natalis, le jour de la naissance au ciel — tombaient à la même date. Cette proximité de calendrier a produit, au fil du Moyen Âge, une véritable fusion iconographique : les artistes ont pris l’habitude de les représenter ensemble, ce qui explique que Pancrace apparaisse souvent en jeune soldat, par contagion avec ses deux compagnons de fête.
Nérée et Achillée, les soldats de l’épigramme de Damase
Ce que nous savons de plus sûr sur ces deux martyrs ne vient pas d’un récit narratif, mais d’un poème gravé. Le pape Damase Ier, qui occupe le siège de Rome entre 366 et 384, a doté les tombes des martyrs romains d’inscriptions versifiées, sculptées dans un magnifique alphabet dessiné par le calligraphe Furius Dionysius Filocalus. L’épigramme consacrée à Nérée et Achillée les présente comme des soldats au service d’un maître persécuteur, qui auraient jeté leurs armes et abandonné leur service pour embrasser la foi chrétienne. Le texte relève autant de la théologie que de l’histoire : Damase construit une image du martyr en soldat désarmé, thème appelé à une immense fortune dans l’art sacré. Retrouvée en fragments au XIXe siècle et remontée dans la basilique souterraine, cette plaque constitue à elle seule un monument majeur de l’épigraphie chrétienne et un jalon décisif pour l’histoire du lettrage occidental.
Les Actes qui circulent à partir du Ve siècle ajoutent une couche légendaire : Nérée et Achillée y deviennent des eunuques au service de Flavia Domitilla, une aristocrate romaine exilée pour sa foi. Les historiens lisent aujourd’hui ces récits comme des compositions hagiographiques tardives, destinées à relier les martyrs au prestigieux domaine funéraire des Flaviens plutôt que comme des chroniques. L’essentiel, pour qui regarde les œuvres, est que cette légende a fourni aux peintres et aux sculpteurs un répertoire de scènes : le service auprès de Domitille, le refus de sacrifier, la décollation.
Pancrace, l’adolescent de la via Aurelia
La tradition fait de Pancrace un jeune Phrygien arrivé à Rome avec son oncle après la mort de ses parents, converti au christianisme et décapité vers 304, pendant la persécution de Dioclétien, à l’âge de quatorze ans environ. Aucun document contemporain ne permet de confirmer ce scénario dans le détail, mais le culte est attesté très tôt sur la via Aurelia, ce qui garantit l’ancienneté du personnage. Sa jeunesse a fait sa fortune iconographique : dans un art qui aime les contrastes, la figure de l’enfant qui tient tête à l’Empire est un sujet en or. Elle explique aussi son patronage traditionnel sur les enfants, et une curieuse spécialité médiévale : Pancrace passait pour redoutable aux parjures, au point que l’on venait prêter serment sur sa tombe. Grégoire de Tours, au VIe siècle, se fait l’écho de cette réputation.
| Date | Événement | Portée artistique |
|---|---|---|
| Vers 304 | Martyre attribué à Pancrace sur la via Aurelia | Naissance d’un culte suburbain à l’ouest de Rome |
| 366-384 | Pontificat de Damase Ier, épigramme pour Nérée et Achillée | Lettrage philocalien, monumentalisation des tombes |
| Fin IVe – début Ve siècle | Basilique semi-souterraine dans la catacombe de Domitille | Colonne au relief du martyre d’Achillée |
| 498-514 | Pontificat de Symmaque, première basilique Saint-Pancrace | Structure d’un sanctuaire de pèlerinage |
| 625-638 | Honorius Ier reconstruit Saint-Pancrace à trois nefs | Plan basilical conservé dans ses grandes lignes |
| 795-816 | Léon III redédie l’église des Saints-Nérée-et-Achillée | Mosaïque de l’arc triomphal, témoin carolingien rare |
| 1596-1598 | Restauration menée par le cardinal Cesare Baronio | Cycle peint de Pomarancio, mobilier cosmatesque remonté |
| 1969 | Réforme du calendrier romain général | Les trois martyrs deviennent mémoires facultatives du 12 mai |
Les Saints-Nérée-et-Achillée : un manifeste d’art sacré
Il existe à Rome deux lieux qui portent le nom de ces martyrs, et cette dualité explique bien des confusions. Le premier est la basilique aménagée au cœur de la catacombe de Domitille, construite à cheval sur le niveau du sol et sur les galeries, de manière à envelopper les tombes vénérées. Le second est une église urbaine, située à quelques pas des thermes de Caracalla, que les sources anciennes appellent titulus Fasciolae. C’est vers cette église que les reliques furent transférées à la fin du XVIe siècle, ce qui acheva de fixer le nom du sanctuaire. Le visiteur pressé confond volontiers les deux ; l’amateur d’art sacré, lui, gagne à les visiter l’un après l’autre, car ils racontent deux moments très différents de l’histoire des formes.
La colonne sculptée de la catacombe de Domitille
Dans la basilique souterraine subsiste un objet d’une importance capitale : une petite colonne de marbre, provenant du décor de l’édifice paléochrétien, dont le fût porte un relief figurant la décollation d’Achillée, avec le nom du martyr inscrit à côté de la scène. L’intérêt de cette pièce dépasse de loin la curiosité locale. L’art chrétien des premiers siècles évite en effet les images de supplice : il préfère les figures de délivrance, Jonas rejeté par le monstre, Daniel entre les lions, le Bon Pasteur. Voir apparaître, dès l’Antiquité tardive, la représentation directe d’une exécution est donc un tournant. On assiste là à l’invention d’un langage qui dominera plus tard le retable gothique puis la peinture baroque, où le corps souffrant devient le lieu même de la démonstration. Le rapprochement avec d’autres figures de martyres, comme sainte Barbe et son iconographie de la tour, montre à quel point ce répertoire s’est ensuite codifié.

La mosaïque de Léon III, témoin carolingien
L’église urbaine conserve sur son arc triomphal une mosaïque commandée sous le pontificat de Léon III, entre 795 et 816. On y reconnaît la Transfiguration, l’Annonciation et la Vierge à l’Enfant accompagnée d’un ange. Ce témoignage est précieux pour une raison simple : les mosaïques romaines de cette période ont presque toutes disparu, victimes des reconstructions ultérieures. Le style y mélange l’héritage byzantin, lisible dans la frontalité des visages et le fond doré, et une raideur graphique propre à l’Occident carolingien. Les historiens de l’art y lisent le moment où la papauté, en pleine reconstruction politique, se dote d’un programme visuel affirmant la divinité du Christ contre les querelles doctrinales de son temps. Pour le visiteur, l’effet est saisissant : au-dessus d’une nef sobre, cette bande scintillante rappelle que l’art sacré a d’abord été pensé comme une théologie en lumière.
Le chantier de Cesare Baronio, laboratoire de la Contre-Réforme
En 1596, le cardinal Cesare Baronio reçoit ce titre presbytéral et entreprend immédiatement une restauration complète, menée jusqu’en 1598. Historien de l’Église autant qu’homme de gouvernement, Baronio conçoit le chantier comme une démonstration : il s’agit de prouver, pierre par pierre, la continuité entre l’Église de son temps et celle des martyrs. Il fait donc remonter dans la nef un mobilier liturgique médiéval — ambons et clôture de chorale d’inspiration cosmatesque — provenant d’autres édifices romains, et réutilise pour le trône épiscopal un bloc de marbre issu des thermes de Caracalla voisins. Sur ce trône, il fait graver le texte d’une homélie que Grégoire le Grand avait prononcée dans ce lieu même. Le 12 mai 1597, les reliques des deux martyrs y sont solennellement transférées. Cette manière de restaurer, qui rassemble et met en scène des fragments anciens pour fabriquer un récit, annonce de plusieurs siècles les débats modernes sur la restauration du patrimoine.

Le programme peint accompagne cette démonstration. Baronio commande à Niccolò Circignani, dit il Pomarancio, un cycle de fresques déployant sur les murs des bas-côtés les martyres des Apôtres et de saint Paul, auxquels s’ajoutent des épisodes de la passion de Nérée et Achillée et de la vie de Domitille. Ces peintures ont mauvaise réputation auprès des amateurs de beau métier : la facture est rapide, le dessin inégal, la couleur sèche. Mais ce n’est pas là leur objet. Elles relèvent d’une catégorie particulière, celle des cycles de martyres romains destinés à former les jeunes clercs envoyés en mission dans les pays touchés par la Réforme. La crudité y est un argument pédagogique, non une maladresse. On retrouve cette logique chez les grands réformateurs de l’époque, à commencer par saint Charles Borromée et sa réforme de l’image sacrée, qui codifie le rôle de la peinture dans l’église d’après le concile de Trente.
Restaurer, pour Baronio, ce n’est pas rendre un édifice à son état premier : c’est rendre visible, dans un même espace, la chaîne ininterrompue qui relie les martyrs des catacombes à l’Église de son siècle.
Saint-Pancrace-hors-les-Murs, sanctuaire de la via Aurelia
À l’ouest de Rome, sur la colline du Janicule, la basilique San Pancrazio fuori le mura poursuit une histoire parallèle. Une première église y est élevée sous le pontificat de Symmaque, au tournant des Ve et VIe siècles, puis Honorius Ier la reconstruit vers 625 sur un plan à trois nefs, dispositif qui structure encore aujourd’hui l’édifice malgré les remaniements baroques et les destructions de 1849. Sous le sanctuaire s’étendent des catacombes où la tombe du jeune martyr était vénérée. Grégoire le Grand y prêcha ; les pèlerins médiévaux y montaient depuis le Vatican par la voie qui longeait les murailles. L’ensemble offre une leçon d’archéologie du bâti : une même église superpose un plan paléochrétien, une reconstruction du VIIe siècle, un décor du XVIIe et des réfections du XXe, chaque couche traduisant une idée différente de ce que doit être un lieu de mémoire.
Le rayonnement de ce culte a dépassé tôt les limites de l’Italie. La mission envoyée par Grégoire le Grand en Angleterre à la fin du VIe siècle emporte le nom de Pancrace jusqu’à Cantorbéry, où une chapelle lui est dédiée. À Londres, la paroisse de St Pancras conserve une église ancienne, et c’est à elle que la gare victorienne de St Pancras, chef-d’œuvre de brique néo-gothique inauguré en 1868, doit son nom. Peu de voyageurs qui filent vers Paris en Eurostar savent qu’ils partent d’un lieu placé sous le patronage d’un adolescent romain décapité vers 304. Ce cheminement des noms, des reliques et des images d’un bout à l’autre de l’Europe est l’un des phénomènes les plus féconds de l’histoire de l’art religieux.
Iconographie : comment reconnaître Nérée, Achillée et Pancrace
L’identification de ces trois saints demande un peu de méthode, car ils partagent une bonne partie de leurs attributs avec l’immense famille des martyrs. La palme, d’abord, qui appartient à tous les témoins de la foi mis à mort ; la couronne, ensuite, empruntée au vocabulaire du triomphe antique ; l’épée enfin, qui désigne le mode d’exécution par décollation. Ce sont les détails secondaires qui font la différence : l’âge du personnage, le costume, la présence d’un compagnon, parfois une inscription. Les cycles narratifs, eux, se repèrent à leurs scènes caractéristiques, notamment le geste des armes jetées à terre, transposition directe de l’épigramme de Damase dans le langage de la peinture.
| Figure | Attributs fréquents | Signification | Pièges de lecture |
|---|---|---|---|
| Nérée | Palme, épée, tunique militaire, armes déposées | Soldat converti, renoncement à la violence | Presque toujours apparié à Achillée, rarement seul |
| Achillée | Palme, épée, parfois une colonne | Même récit que Nérée ; la colonne renvoie au relief de Domitille | Confusion possible avec l’Achille homérique dans les programmes humanistes |
| Pancrace | Palme, épée, livre, traits juvéniles, parfois armure | Jeunesse du témoin, fidélité à la parole donnée | L’armure vient de l’association avec les deux soldats, non de sa légende |
| Domitille | Vêtement noble, palme, livre | Aristocrate romaine associée au cimetière | Souvent confondue avec d’autres saintes matrones |

Les supports varient selon les époques et il vaut la peine de les distinguer. Voici les principaux contextes où l’on rencontre ces trois figures :
- Reliefs et sarcophages paléochrétiens : scène de décollation, inscription du nom, style encore romain tardif.
- Mosaïques romaines : figures frontales sur fond d’or, insertion dans un programme christologique plutôt que biographique.
- Peinture murale de la Contre-Réforme : cycles narratifs, supplices détaillés, légendes explicatives peintes sous les scènes.
- Statuaire d’église paroissiale : Pancrace en jeune soldat, palme à la main, très répandu dans l’arc alpin et en Provençe.
- Vitrail du XIXe siècle : figures isolées en pied, cartouche portant le nom, restitution néo-médiévale des attributs.
Le saviez-vous ? Pancrace, deuxième saint de glace
Dans les campagnes d’Europe occidentale, les 11, 12 et 13 mai formaient la séquence redoutée des saints de glace, placée sous les noms de Mamert, Pancrace et Servais. Les jardiniers y voyaient la dernière fenêtre de gelées tardives et retenaient des dictons comme Saint Pancrace souvent apporte la glace. La météorologie moderne n’a pas confirmé de véritable singularité climatique à ces dates : il s’agit d’une mémoire agricole, précieuse comme témoignage culturel plutôt que comme prévision. Les calendriers civils français ont ensuite substitué d’autres prénoms à ces saints, dont Estelle le 11 mai et Achille le 12 mai — cet Achille n’étant autre, à l’origine, que le martyr Achillée.
Un patrimoine à lire et à protéger
En France, de nombreuses églises et chapelles portent le vocable de Saint-Pancrace, particulièrement dans les Alpes du Sud, en Provençe et en Bretagne. Beaucoup abritent des statues, des retables ou des vitraux qui n’ont jamais fait l’objet d’une étude approfondie. Ces œuvres sont souvent fragiles : bois polychrome attaqué par les insectes, couches picturales soulevées par l’humidité, plombs de vitraux fatigués. Lorsqu’un édifice est classé ou inscrit au titre des Monuments historiques, ou qu’il se trouve dans un périmètre protégé, toute intervention suppose une autorisation préalable et l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France. La direction régionale des affaires culturelles instruit les dossiers et oriente vers les professionnels habilités ; des dispositifs de financement existent, notamment via la Fondation du patrimoine pour les édifices non protégés appartenant aux communes.
Le réflexe utile, avant toute chose, est de documenter : photographier l’œuvre sous plusieurs angles et dans son contexte, relever les inscriptions, noter les désordres visibles, vérifier si l’objet figure déjà dans les bases de l’inventaire. Cette documentation préalable fait gagner un temps considérable aux spécialistes. Rappelons que cet article a une vocation informative et culturelle : il ne remplace en aucun cas l’avis d’un conservateur des antiquités et objets d’art, d’un restaurateur diplômé ou d’un architecte du patrimoine, seuls habilités à prescrire un traitement. On mesure d’ailleurs, en visitant la place Saint-Pierre et la colonnade du Bernin, combien la mise en valeur d’un lieu sacré relève d’un travail collectif de longue haleine.
Questions fréquentes sur les saints Nérée, Achille et Pancrace
Pourquoi sont-ils fêtés le même jour ?
Parce que leurs anniversaires de martyre, conservés par les calendriers romains anciens, tombaient tous trois le 12 mai. Le rapprochement est donc liturgique avant d’être historique : les trois martyrs n’ont vraisemblablement pas vécu au même moment ni été exécutés ensemble. La réforme du calendrier romain général, en 1969, a maintenu la date en les inscrivant comme mémoires facultatives.
Écrit-on Achille ou Achillée ?
Les deux formes circulent. Achillée, plus proche du latin Achilleus, est la forme retenue par la plupart des ouvrages d’hagiographie et par les inscriptions anciennes ; Achille est la forme francisée courante, notamment dans les calendriers. La confusion avec le héros de l’Iliade explique quelques contresens iconographiques dans les programmes décoratifs de la Renaissance.
Peut-on voir la colonne au relief du martyre ?
Elle se trouve dans la basilique aménagée au sein de la catacombe de Domitille, accessible dans le cadre des visites guidées organisées sur le site. Les horaires et jours de fermeture varient : mieux vaut vérifier avant de se déplacer. Le moulage et les relevés publiés par les archéologues permettent, à défaut, d’en étudier le détail.
De quoi Pancrace est-il le patron ?
La tradition lui attribue le patronage des enfants et des adolescents, ainsi qu’une compétence particulière sur les serments et les engagements pris de bonne foi. Ce dernier trait, bien attesté au haut Moyen Âge, explique l’usage ancien de jurer sur sa tombe. Les figures de martyrs jeunes, comme saint Fabrice, partagent souvent ce type de patronage.
Ce que ces trois figures nous apprennent
L’histoire des saints Nérée, Achille et Pancrace ne se laisse pas réduire à une notice de dictionnaire. Elle montre comment une mémoire funéraire du IVe siècle, fixée par une inscription et une tombe, se transforme en récit, puis en images, puis en programme politique et pédagogique, avant de redescendre dans la culture populaire sous la forme d’un dicton de jardinier. À chaque étape, l’art sacré fait le travail : il rend visible ce que le temps rend lointain. Regarder une colonne sculptée de Domitille, une mosaïque de Léon III et une fresque de Pomarancio, c’est parcourir mille deux cents ans de réponses différentes à une même question : comment représenter un témoin. Pour qui visite Rome, le détour par les thermes de Caracalla et le Janicule vaut largement la peine ; pour qui reste en France, la moindre statue de Saint-Pancrace dans une chapelle de village prolonge la même chaîne.

Sasha est rédactrice pour Art Religieux. Passionnée par l’histoire des religions et le patrimoine culturel, elle analyse les textes fondateurs, les symboles et les traditions avec une approche rigoureuse et accessible. À travers des contenus documentés et neutres, elle contribue à éclairer les lecteurs sur les grandes croyances et leur influence sur les civilisations.

